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Atelier de partage des résultats de l’étude sur la perception et le coût de la corruption au Sénégal : le PNUD soutient « l’Accès de tous à la justice et à des institutions efficaces »

21 décembre 2017, Dakar, République du Sénégal – Le 20 décembre 2017 à Dakar, le PNUD en la personne de Mr Mathieu Ciowela, Directeur Pays, a participé à l’atelier organisé par l’Office National de Lutte contre la Fraude et la Corruption et ayant pour objet la restitution des résultats de l’Etude sur la perception et le coût de la corruption au Sénégal, réalisé par l’OFNAC avec le financement du PNUD.

Cette rencontre était la dernière d’une série de manifestations organisées depuis le début du mois de décembre 2017 par l’OFNAC avec le soutien financier du PNUD, dans le cadre de célébration de la Journée internationale de lutte contre la corruption (9 décembre 2017).

L’Agenda 2030, adopté en 2015 par l’Humanité entière, se traduit par 17 Objectifs de Développement Durable (ODD), objectifs universels, transformateurs, intégrés, avec une portée étendue et centrée sur les populations. Il met en exergue le principe de « ne laisser personne pour compte » et focalise son action sur les cinq domaines clés dits les « 5 P » que sont : Peuple, Prospérité, Planète, Paix et Partenariat. Or, la corruption affecte chacun des 5 P. Cependant, l’’ODD n° 16 porte sur « Promouvoir l’avènement de sociétés pacifiques, l’accès de tous à la justice et des institutions efficaces ». Il prend en compte les facteurs tels que les inégalités, la corruption, la mauvaise gouvernance et les transferts illicites de fonds et d’armes qui engendrent la violence, l’insécurité et l’injustice. En particulier la cible 5 de cet ODD porte sur « Réduire nettement la corruption et la pratique des pots-de-vin sous toutes leurs formes ».

Lors de la cérémonie d’ouverture de l’atelier de partage des résultats de l’Etude sur la perception et le coût de la corruption au Sénégal, Mme Seynabou Ndiaye Diakhaté, Présidente de l’Office national de lutte contre la Fraude et la Corruption, a souligné la nécessité pour chaque entité œuvrant dans la corruption de disposer de données fiables permettant d’apprécier à sa juste mesure l’impact du phénomène pour sa meilleure prise en charge.

Dans son allocution, Mr Mathieu Ciowela, Directeur Pays du PNUD, a délivré deux messages clés :

1. « La prise en compte de la corruption permet de réduire les inégalités et reste incontournable pour les nations qui souhaitent édifier des sociétés pacifiques, justes et inclusives, qui offrent à tous un accès à la justice, fondées sur des institutions transparentes, efficaces et responsables ».

2. « Dans ses dimensions économiques, sociales et politiques, la corruption constitue une véritable plaie, un cancer qui freine le développement et affaiblit la primauté du droit ainsi que la qualité de vie des populations. La corruption, si elle n’est pas freinée, peut être un obstacle à la paix et la sécurité ».

Les phases d’analyse et de restitution de l’Étude sur la perception et le coût de la corruption au Sénégal étant achevées, la prochaine étape consistera à analyser les maux identifiés et à mettre en place les solutions idoines pour permettre l’atteinte de l’ODD n°16, et de l’agenda 2030 au Sénégal. En effet, il apparaît clairement dans l’Etude que les sénégalais interrogés considèrent que des réponses peuvent être apportées pour lutter contre ce phénomène qui gangrène la société. Les résultats de cette importante Etude entrent dans cette perspective, et permettront au Sénégal de disposer de toutes les clés pour définir une stratégie nationale adaptée aux maux identifiés.

Le PNUD a pris la pleine mesure de ces défis qui nous interpellent tous en termes de changements transformationnels à opérer, et dans cette perspective, renforce son engagement aux côtés du Gouvernement du Sénégal, aux côtés de l’OFNAC, pour faire de la lutte contre la corruption une priorité.

Dans cette dynamique, le PNUD s’engage à poursuivre le processus d’élaboration et de mise en œuvre de la stratégie nationale de lutte contre la corruption, mais aussi le renforcement de capacités de gouvernance des institutions, des acteurs de la société civile et du secteur privé, pour assurer un développement humain et économique durable.

Dans le même esprit, le PNUD maintiendra son appui à la Cour des Comptes, à l’Inspection Générale d’Etat et au Ministère en charge de la Bonne Gouvernance, pour la promotion des idéaux et principes de bonne gouvernance.

Pour toute information, contactez au PNUD :
Mme Seynabou Ba Diaw, Spécialiste de Programme Bonne Gouvernance - (221) 77 450 28 83 - seynabou.diaw.ba@undp.org
Mme Mame Fatou Touré, Spécialiste en Communication - (221) 77 371 65 38 – mame.fatou.toure@undp.org

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